Découverte cinématographique : Zombie Strippers
Par Tangi Bertin le jeudi, mars 5 2009, 23:30 - Film - Lien permanent
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« Ce sont des zombies » - « non ce sont des strip teaseuses » - « ce sont des…zombie strippers !!! »
pour une fois que ce ne sont pas des zombies partouzeurs ....
Jay Lee aime les films de zombie et ça se voit :) Cette série B (voir Z ) est un bon moment de détente. Les effet ne valent pas ceux de Planète terreur mais la réalisation est propre et les images soignées. Devant la caméra on retrouve la sulfureuse Jenna Jameson plutôt habitué des films pour adultes ainsi que la jolie Penny Drake. On y trouve également Robert Englund que l'on a pu voir dans de nombreuses séries TV (de V à charmed, en passant par sliders).
Alors que George W. Bush vient d'être élu pour la quatrième fois consécutive, la nudité publique a été interdite sur l'ensemble du territoire américain. Lors d'une opération d'éradication de zombis dans un laboratoire, un soldat se fait mordre et s'enfuit afin de ne pas être abattu par ses camarades. Il se réfugie dans une boîte de strip-tease clandestine où il attaque Kat, la star de la boîte et fait d'elle la première Zombie-Stripper.
Morte-vivante, ses capacités de strip-tease sont décuplées et le patron voit là une occasion de se faire beaucoup d'argent facilement. Malgré les quelques clients mangés par Kat et les autres filles zombifiées, la boite fait le plein jusqu'au jour où, jalouses du succès des filles zombies, les autres strip-teaseuses libèrent les hommes zombis, ce qui provoque un carnage sanglant et l'intervention de la troupe de militaires afin d'éradiquer cette menace. (via wikipedia)

Alors on voit quoi dans tout ça ? Sur fond (très léger faut pas déconner) d’une satire socio-politique on alterne strip tease, gore, disparition de vêtements, hémoglobine, ... Les filles sont jolie, les gothiques trouveront également leur compte avec les passages de strip teases zombies :)
Et dire que derrière tout ça se cache une fable philosophique avec des références à des œuvres "sérieuses" (Jay avoue s’être inspiré de la pièce Rhinocéros de Ionesco). Théâtre de l'absurde et fin saupoudrée de philosophie ? Oui, mais le publique retiendra surtout les seins et le sangs qui sont déployés à profusions dans cette jolie série B.
On y retrouve même quelques scènes assez osées, qui peuvent choquer (ou pas ^^).
Et n'oubliez pas : le ciné c'est bien, alors courrez dans les salles obscures !